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Toutes les publications du CMH

2018

Chapitre de livre
Article de revue

  • Cottineau Clémentine (2018) « Trois enjeux de durabilité pour les espaces urbains post-soviétiques », Lettre des droits de l'homme en Europe orientale et dans l'espace post-soviétique, 26 (janvier).

  • GUIBET LAFAYE Caroline (2018) « Radicalisation : de l’adversaire à l’ennemi », Regards sociologiques, Avril-Mai.
    Résumé : Depuis les attaques revendiquées par l’État islamique en France initiées en 2015, la référence à la radicalisation inonde l’espace public ainsi que les discours politiques. L’inflation de ce vocabulaire n’a pas pour seule vocation d’alimenter la lutte contre le terrorisme. La dénonciation de « l’ennemi de l’intérieur » se double de la réaffirmation d’un ordre intérieur, à la fois moral et politique. Mettant en scène une attaque des valeurs de la démocratie, faisant écho au « choc des civilisations » inauguré aux États-Unis, l’exécutif français s’appuie sur la lutte contre la radicalisation pour réinstituer un ordre de valeurs dans lequel la laïcité devient cardinale. De façon ultime, l’atteinte à la laïcité, dans le cadre scolaire notamment, se voit interprétée comme un signe de radicalisation. Mots clefs : Radicalisation, ennemi intérieur, laïcité, école, choc des civilisations.
Article de journal

  • Villette (Michel) (2018) « Loi PACTE : Vers une réforme purement cosmétique? », THE CONVERSATION, mars 23.
    Résumé : Avec le projet de loi PACTE, le gouvernement a annoncé une nouvelle tentative de réforme de l’entreprise. Il s’agirait de ne plus prendre seulement en compte les intérêts des actionnaires, mais aussi ceux d’autres parties prenantes : salariés, fournisseurs,etc. Il s’agirait aussi d’inscrire dans l’objet social, des engagements environnementaux et sociétaux. La manœuvre est politiquement habile. C’est une concession à l’aile gauche, au moment où des réformes plus substantielles suscitent la grogne sociale. Cette tentative de réforme est-elle autre chose que purement cosmétique ?

2017

Livre
Chapitre de livre
Article de colloque
Article de revue
  • Askenazy Philippe, Cette G. et Maarek P. (2017) « [sous presse] Rent sharing and workers’ bargaining power. An empirical cross-country/Cross industry panel analysis », The Scandinavian Journal of Economics.
  • Baciocchi Stéphane, Bidet Alexandra, Blavier Pierre, Boutet Manuel, Gayet-Viaud Carole et Le Méner Erwan (2017) « Déclassement sectoriel et rassemblement public. Éléments de sociographie de Nuit Debout place de la République », Revue française de sciences politiques, 67 (7), p. 675-693.
  • Bidet Alexandra (2017) « Compte rendu de : Yolande Benarrosh, Les sens du travail. Migrations, reconversions, chômage », Revue française de sociologie, 58 (2), p. 328-331.
  • Bidet Alexandra et Jany-Catrice Florence, ss la dir. de (2017) « Introduction au dossier « Quantifier les qualités » », Revue française de socio-économie, 2 (19), 19-26 p.

  • Bidet Alexandra, Ouédraogo Jean-Bernard, Rot Gwenaële et Vatin François (2017) « Une nouvelle économie politique de l'industrie : l'essor du salariat mondialisé dans la zone franche de Tanger », Revue marocaine des sciences politiques et sociales, XIV (Hors série "Economie politique du Maroc"), p. 221-240.

  • Brian Éric, Jaisson Marie, Barthoz Alain et Chartier Gaëlle (2017) « Violence and Uncertainty: interactional Sketches for a cognitive Analysis of violent Actions », Social Science Information, 56 (2), p. 198-219.

  • De L’Estoile Benoît (2017) « Unsettling the History of Anthropology », History of Anthropology Newsletter, 41.

  • Durand Corentin (2017) « Engagements (et) publics. Éléments pour une sociologie publique de la prison », Criminocorpus. Revue d'Histoire de la justice, des crimes et des peines.
    Résumé : Quelle parole peut porter la recherche en sciences sociales auprès des acteurs du champ pénitentiaire ? L’article se propose d’aborder cette question classique depuis une perspective sous-exploitée : la diversité des publics des sciences sociales. Si les sciences sociales, par leur capacité à décrire, à comprendre et à expliquer, donnent des prises sur le monde social, la question critique centrale est de savoir à qui nous donnons ces prises, et sur quoi ou sur qui. Issue de débats anglo-saxons qui se structurent depuis une dizaine d’années autour des labels de public sociology et de public criminology, cette interrogation est susceptible de dessiner de nouveaux chantiers de recherche, de discussion et de diffusion des sciences sociales et, se faisant, de moduler les implications sociales et politiques de nos travaux dans le champ pénitentiaire. Le propos s’attache à présenter les termes de ce défi que la sociologie publique adresse aux recherches en sciences sociales, et à en mesurer la portée pour la pratique scientifique dans le champ de la sociologie carcérale et pénitentiaire.
  • Durand Corentin (2017) « Espace carcéral et formats d’expression : des communications sous contraintes », Métropolitiques, Dossier : "Architecture carcérale et sens de la peine : formes et usages contemporains de la prison", p. [En ligne : http://www.metropolitiques.eu/Espace-carceral-et-formats-d-expression-des-communications-sous-contraintes.html].
  • Forsé Michel et Parodi Maxime (2017) « Mobilité sociale et frustration : introduction », Revue de l'OFCE, 150, p. 5-9.
  • Forsé Michel et Parodi Maxime (2017) « Comment les Français jugent-ils leur statut social ? », Revue de l'OFCE, 150, p. 69-93.

  • Guibet Lafaye Caroline (2017) « [à paraître] Entre défense des droits et logique sécuritaire : l’ambivalence du traitement politique du psychiatrique », Tétralogiques, 22.
    Résumé : À la fin des années 2000, plusieurs lois ont été votées, suite à des faits divers tragiques. On a parlé d’une porosité du politique à l’événementiel. Le présent article vise à montrer que le rapport du législatif au psychiatrique est marqué, depuis les années 1950, par une double tendance d’ouverture de l’hôpital – s’expliquant par des facteurs structurels – et de souci sécuritaire, dont la cristallisation est conjoncturelle, i.e. liée à l’actualité tragique. La mise en perspective des initiatives politiques avec la production des rapports concernant la psychiatrie met en lumière la frilosité politique en matière de réformes de la psychiatrie. Elle suggère également un usage instrumental de ces textes, contribuant au renforcement du souci de la sécurité publique, imposé par l’exécutif depuis le début des années 2000. Ainsi alors que certains des médecins les plus progressistes des années 1980 réinstituent la psychiatrie dans sa dimension politique, le politique tend à vider la psychiatrie de cette dimension, en faisant coller à l’image des patients de la psychiatrie celle de l’individu dangereux.

  • GUIBET LAFAYE Caroline (2017) « Dénoncer la radicalisation, reconstruire un ordre moral et politique », Implications philosophiques, Avril-Mai.
    Résumé : Depuis les attaques revendiquées par l’État islamique en France initiées en 2015, la référence à la radicalisation inonde l’espace public ainsi que les discours politiques. L’inflation de ce vocabulaire n’a pas pour seule vocation d’alimenter la lutte contre le terrorisme. La dénonciation de « l’ennemi de l’intérieur » se double de la réaffirmation d’un ordre intérieur, à la fois moral et politique. Mettant en scène une attaque des valeurs de la démocratie, faisant écho au « choc des civilisations » inauguré aux États-Unis, l’exécutif français s’appuie sur la lutte contre la radicalisation pour réinstituer un ordre de valeurs dans lequel la laïcité devient cardinale. De façon ultime, l’atteinte à la laïcité, dans le cadre scolaire notamment, se voit interprétée comme un signe de radicalisation. Mots clefs : Radicalisation, ennemi intérieur, laïcité, école, choc des civilisations. Abstract : Since the attacks in France in 2015, references to radicalization have flooded the public space and political speeches. The inflation of this vocabulary is not only aimed at reinforcing the fight against terrorism. The denunciation of the “enemy within” doubles as the reaffirmation of a domestic order, both moral and political. Encouraging an attack on democratic values, echoing the clash of civilizations that germinated in the United States, the French Executive is using the fight against radicalization to reinstate a system of values in which secularism becomes fundamental. Ultimately, acts against secularism, specially at school, will be interpreted as a sign of radicalization. Key words: Radicalization, enemy within, secularity, education, clash of civilizations.

  • GUIBET LAFAYE Caroline et Rapin Ami-Jacques (2017) « Individualisation et dépolitisation d’une notion : évolutions contemporaines de la sémantique de la radicalisation », Politiques de communication, mai (8).
    Résumé : La France a été touchée, depuis le début de l’année 2015, par une vague de violence perpétrée au nom de l’islam. Ces événements ont été saisis au prisme de la « radicalisation », ce terme étant donné comme leur clef explicative. Pourtant s’associe à ce dernier une ambiguïté fondamentale. Afin d’élucider celle-ci, nous avons procédé à une exploration systématique des contextes sémantiques dans lesquels le terme est convoqué par un grand quotidien français, en l’occurrence Le Monde, entre 1950 et aujourd’hui. Cette étude a permis, dans un premier temps, de distinguer quatre champs sémantiques de la radicalité et, dans un second temps, de mettre en évidence, à partir de 2004, un processus d’individualisation et de dépolitisation de la notion. Son usage actuel et restrictif coïncide, en l’occurrence, avec une perspective strictement déterministe sur les phénomènes stigmatisés de violence et d’adhésion à l’islam. Mots clés : Radicalisation, terrorisme, islam, mouvements sociaux, syndicats. Abstract : France was affected in 2015 by a wave of violence done in the name of islam. The concept of radicalization was widely used to describe these events, as a key concept. However, the concept of radicalization is problematic. To elucidate this, we have examined semantic contexts in which the word was used in Le Monde, from the fifties to today. The results of our study show that the word appeared in four different semantic fields, and, from 2004, a process of individualization and depoliticization of the concept. Such a restrictive use of the word « radicalization » coincides with a deterministic perspective on the relationship between terrorism and conversion to radical islam. Key words : Radicalization, terrorism, islam, social movements, trade unions.
  • Israël Liora et Vanneuville Rachel (2017) « Legal training and the reshaping of French elite. Lessons from an ethnography of law classes in two French elite education institutions », Journal of Education and Work, 2.
  • Le Renard Amélie (2017) « Petits arrangements avec l’égalitarisme. Les Français-e-s de Dubaï et les employées domestiques », Genèses : Sciences sociales et histoire, 109, p. 97-118.
  • Lemarchant Clotilde et Gotman Anne (2017) « [à paraître] Sans enfant. Le point de vue des femmes », Travail, genre et sociétés, 37.

  • Maillochon Florence et Brochard Pierre (2017) « La fête de mariage au XXI ème siècle Une mise en scène du couple parfait ? (France,2016) », Revue Images et Sciences Sociales, 003 (janvier 17).
    Résumé : La fête de mariage au XXI ième siècle Une mise en scène du couple parfait ?

  • Marry Catherine et Pochic Sophie (2017) « O “teto de vidro” na frança: o setor público é mais igualitário que o setor privado? », Cadernos de Pesquisa, 47 (163), p. 83-105.
  • Parizot Isabelle, Cailbault Isabelle, Winance Myriam et Barbot Janine (2017) « Inégalités dans les parcours d'indemnisation des victimes d'accidents médicaux. Une enquête au sein du dispositif français de règlement amiable. », Revue d'Epidémiologie et de santé publique.

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