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Journée d’étude, Finance et mouvements sociaux

Journée d’étude organisé par un membre du CMH

Jeudi 13 avril, 9h-18h30
Lieu
 : ENS, 29 rue d’Ulm, 75005 Paris, salle Jaurès
Organisation : Quentin Ravelli (CMH-Tepsis) – co-organisation : Benjamin Lemoine (Irisso – Université Paris Dauphine)
Programme
- 9h00-9h30 : Accueil et introduction
- 9h30-10h30 : La dette publique dans le monde de Trump – Public Debt in a Trumpian World (Sandy Brian Hager – London School of Economics)
- 10h30-11h30 : Bernie Sanders, contre la démocratie dévoyée par la financiarisation – Bernie Sanders against the financialization of democracy (Sylvie Laurent – Sciences Po Paris)
- 11h45-12h45 : Les banques communautaires de développement brésiliennes comme tentative de réappropriation citoyenne de la finance – Community Banking in Brazil : a citizens’ attempt to control finance (Isabelle Guérin – Institut de Recherche pour le Développement-CESSMA)
- 14h15-15h15 : Financiarisation et les luttes des ouvriers miniers en Afrique du sud – Financialisation and Mine Workers’ Struggles in South Africa’ (Samantha Ashman – University of Johannesburg)
- 15h15-16h15  : Les luttes contre les banques en Espagne – Struggles Against Banks in Spain (Quentin Ravelli – CNRS-CMH)
- 16h30-17h30 : Les Faucheurs de chaise : une lutte inédite contre l’évasion fiscale - « Furniture seizure » : an unprecedented struggle against tax evasion (Collectif des Faucheurs de chaises)
- 17h30-18h30  : Dette publique et lutte contre la « dette illégitime » – Public debt and struggles against the « illegitimate debt » (Éric Toussaint – Comité pour l’Abolition de la Dette des Dettes Illégitimes)

Sans changer la nature même du capitalisme, la financiarisation de l’économie mondiale depuis les années 1970 en a cependant profondément transformé les structures. Les entreprises, le logement, les retraites, la dette publique et privée ou encore la santé sont de plus en plus étroitement intégrés aux circuits financiers. Cette transformation engendre de multiples formes d’inégalité sociale mais se heurte aussi à des résistances. Qu’il s’agisse des luttes contre les licenciements dits « boursiers », des mouvements contre les expulsions liées aux crédits à risque,
des « émeutes de la faim » consécutives à la spéculation sur les matières premières agricoles, ou encore des remises en question de la légitimité de la dette publique, la financiarisation n’est pas allée de soi. Elle s’impose malgré un cortège d’oppositions trop souvent perçues comme des phénomènes séparés.
Quelles sont les nouvelles formes de luttes qui s’opposent à un processus apparemment aussi virtuel et désincarné que la financiarisation ? Cette journée d’études cherchera à montrer les relations entre le poids croissant de la finance et les formes actuelles des mouvements sociaux, trop souvent étudiés séparément. On s’intéressera en particulier à deux formes de remise en cause, dans plusieurs pays (Etats-Unis, Brésil, Afrique du Sud, Espagne, Grèce, France) : les luttes contre les crédits à risques et les expulsions consécutives à la crise de 2007 ; les oppositions
politiques aux sacrifices démocratiques et sociaux exigés par le service de la dette des États.

Journée d’étude, Finance et mouvements sociaux

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