Nos tutelles

CNRS ENS EHESS

Sur les réseaux sociaux

Rechercher




Accueil > Membres > Doctorants

Hainagiu Mihaela

Doctorante , EHESS PARIS
Membre de l’équipe ETT du CMH.

Autre affiliation  : IRIS
Discipline : sociologie

Adresse professionnelle :
Bâtiment : B. Étage : 2ème.
48 Boulevard Jourdan, 75014, Paris

Sujet de thèse : L’esprit du nouveau capitalisme roumain dans les pratiques et dans les mœurs : fabrique de nouveaux outils de gouvernement de l’économie, effets sur les processus de différenciation sociale et réappropriations ordinaires. Une analyse à partir du cas d’un projet gouvernemental

Directrice de thèse : Rose-Marie Lagrave (EHESS)

AXES DE RECHERCHE

  • Sociologie du « postcommunisme/postsocialisme » à l’Est de l’Europe
  • Sociologie de l’État et de la fabrique de la pensée économique de l’Etat
  • Sociologie des mobilisations et du militantisme : formes de contestation du pouvoir dans l’après-communisme roumain
  • Sociologie des élites économiques, sociologie des rapports à l’argent dans le postcommunisme
  • Sociologie des processus contemporains de recomposition de groupes sociaux en contexte postsocialiste
  • Anthropologie du tourisme : les enjeux politiques du tourisme, tourisme et nationalisme
  • Histoire des nomenclatures socioprofessionnelles en Europe postcommuniste
  • Mémoires et commémorations de la Grande Guerre

PRÉSENTATION DES TRAVAUX

Les travaux qui prennent à bras le corps la question des manières de penser, de débattre et de mettre en œuvre la reconversion programmée de l’économie administrée à l’économie de marché en Roumanie - projet politique promu, à travers les discours publics et des programmes politiques et économiques, par les élites au pouvoir après l’effondrement du régime national-communiste de Nicolae Ceausescu en 1989 - sont plutôt rares, et de nombreuses lacunes dans ce domaine de recherche demeurent. De surcroît, une part non négligeable de la littérature en économie politique revêt un caractère normatif, s’attachant plutôt à prescrire ce que devrait être la nouvelle donne économique (le marché sans l’Etat) plutôt qu’à en étudier les réalisations concrètes.
A l’opposé de cette démarche normative, ce travail de thèse propose une sociologie empirique et en actes des processus de transformation économique enclenchés après la chute du socialisme d’Etat en Roumanie, sans postuler un modèle économique idéal à adopter. Pour ce faire, la focale est placée sur une configuration concrète d’acteurs cristallisée autour de la conception et de la mise en pratique d’un projet gouvernemental de construction d’un parc touristique dans les années 2000. Des acteurs issus des mondes sociaux contrastés - élites gouvernementales et locales endossant le rôle de nouveaux architectes de l’ordre économique et social, élites économiques diversifiées (managers de multinationales, patrons d’anciennes entreprises d’Etat privatisées ou en cours de privatisation, nouveaux petits patrons), petits porteurs appelés par l’Etat à investir dans ce projet à travers une offre publique d’actions s’adressant au plus grand nombre, tout comme des ONG et intellectuels s’employant à contester le projet, forment en effet cette configuration. Il s’agit de saisir les pratiques, les stratégies et les logiques d’acteurs qui se mettent dans la peau de ce qu’ils pensent être les nouveaux joueurs et acteurs du marché, tout en prêtant attention à la façon dont ils négocient, se confrontent, procèdent à des ajustements pour servir leurs intérêts propres, et leurs intérêts peut-être collectifs.
L’analyse fouillée des multiples logiques (économiques, politiques, symboliques, sociales) à l’ouvre dans cette configuration, née dans - et par - un contexte de mutations socio-économiques, permet de saisir la « transformation postsocialiste » en train de se faire sous plusieurs facettes.
D’abord, elle permet d’ouvrir la boîte noire des conditions de fabrique de la pensée et de l’action concrète économique de l’Etat en menant de front une sociographie des acteurs étatiques, une sociologie des liens qu’ils nouent avec diverses fractions des élites économiques qui deviennent dès lors des co-porteurs et garants du nouvel ordre économique, une analyse de nouveaux instruments qu’ils inventent pour faire advenir et gouverner la nouvelle donne économique (et en particulier l’actionnariat populaire mais aussi l’action par « projet ») et des registres symboliques qui y sont mobilisés pour en faire prendre la greffe (en particulier la mobilisation des récits mythiques et politiques),
Mais l’analyse de ce « cas » permet également d’appréhender les effets de ces actions économiques sur la structure sociale : puisqu’elles ouvrent des possibilités de mobilité sociale aux franges les plus stables des milieux populaires, qu’elle participent surtout à la différenciation sociale des couches moyennes, elles contribuent à la recomposition des frontières entre et/ou au sein des groupes sociaux.
Elle permet enfin de rendre compte des appropriations « ordinaires » de ces actions économiques étatiques. Raison pour laquelle le projecteur a été également braqué sur les publics concernés, et l’on a procédé à la reconstitution fine des trajectoires des petits porteurs à ce projet gouvernemental. L’analyse permet dans un premier temps montrer que ce sont en particulier les fractions les plus dotées en capitaux à la fois économiques et culturels (en particulier) des classes moyennes qui se saisissent de ce type d’instrument économique, les ménages désargentés et/ou dépourvus des ressources scolaires s’en trouvant exclus, et cela malgré la portée sociale large de ce type d’instrument voulue par l’Etat. Dans un second temps, elle mettra en évidence la multiplicité des logiques sociales à l’œuvre dans ces réappropriations, qui vont des logiques de reproduction d’une position sociale acquise à travers la diversification des investissements économiques jusqu’à des projets sociaux d’ascension sociale par l’accumulation économique ou le placement en vue d’assurer l’avenir scolaire des enfants.
Ce travail à partir de la Roumanie voudrait contribuer également à apporter quelques éléments de réponse à une question plus globale concernant la compréhension des logiques d’acteurs en contexte d’incertitude face au choix dans le champ des possibles.

Hormis mon travail doctoral, j’ai également travaillé sur l’émergence d’un espace professionnel de la statistique et sur l’histoire des classifications des occupations en Roumanie (avec Ioana Cîrstocea), tout comme sur les processus contemporains de mise en mémoires de la Grande Guerre en France et en Roumanie (seule ou avec Paula Cossart et Lucian Daramus Dumitru) et sur la traduction des outils sociologiques, en particulier du questionnaire (avec Erwan Le Mener).

ACTIVITÉS DE RECHERCHE ET D’ANIMATION DE LA RECHERCHE :

  • Coorganisatrice (avec Jean-Louis Rocca) de la journée d’étude « Renouveau des grilles d’appréhension du monde social sur les mondes postsocialistes : quelle place des classes sociales ? », CERI, Sciences Po Paris, 13 juin 2017 (à venir)
  • Coorganisatrice (avec Camille Martin et Bertrand Müller) des Journées de l’Equipe Enquêtes, Terrains, Théories à Foljuif, ENS, 15 et 16 juin 2016
  • Membre du comité d’organisation des Doctoriales du CMH 2015 « Chantiers de recherche, thèses en fabrique », le 19 mars 2015
  • Participation à une enquête sur les commémorations du Centenaire de la Grande Guerre (France ; Roumanie), Observatoire du Centenaire de la Grande Guerre, Université Paris 1, 2014/2016
  • Participation à l’enquête pilote « EnFamS, Enfants et Familles sans logement en Ile de France », Observatoire du Samu Social de Paris, 2012
  • Participation à l’enquête sur les biographies des parlementaires français de la Ve République, dirigée par la Direction des Archives du Sénat/Assemblée Nationale, France, 2009
  • Organisatrice de la 6ème Conférence Nationale de la Société Roumaine d’Anthropologie Culturelle (SACR), novembre 2002, Bucarest
  • Organisatrice des Élections de 2002 de la Société Roumaine d’Anthropologie Culturelle (SACR), 2002, Bucarest

ENSEIGNEMENTS :

En tant que vacataire à l’Université Lille 3, à l’Ens, à l’Université Paris Dauphine - PSL et en tant que ATER en sociologie à l’Université Lille 3

- En sociologie :

  • Encadrement de mémoires de sociologie et d’autres travaux d’étudiants (niveau : de L3 à M2)
  • 27 Octobre - 31 octobre 2014 : Encadrement du stage de terrain ethnographique « Ethnographie de la justice à Nanterre » et tutorat de 2 CR de stage, l’Université Paris Dauphine - PSL
  • 2010 – 2011 : Encadrement de mémoire de licence 3 de six étudiants, Université Charles de Gaulles Lille 3
  • 28 Septembre – 2 Octobre 2009 : Encadrement du stage de terrain de sociologie ethnographique, Département de sciences sociales de l’École Normale Supérieure
  • Sociologie générale
  • 2011 – 2012 : TD « Introduction à la sociologie », Université Charles de Gaulles, Lille 3, Licence Sociologie, Histoire Développement Social, niveau L1
  • 2010 – 2011 : TD « La société française et ses grandes tendances » , Université Charles de Gaulles, Lille 3, Licence Sociologie, Histoire Développement Social, niveau L1
  • Sociologie thématique (CM - TD, niveau L1 et L3)
  • 2011- 2012 et 2010 – 2011 : CM et TD d’Introduction à la socio-histoire, Université Charles de Gaulles, Lille 3, Licence Sociologie, Histoire Développement Social, niveau : L3
  • 2009-2010 : TD de Socialisation et construction des identités (CM de Paula Cossart), Université Charles de Gaulles, Lille 3, Licence d’histoire, parcours sociologie, niveau L1
  • 2009-2010 : TD de Sociologie de la déviance, Université Charles de Gaulles, Lille 3, Licence d’histoire, parcours sociologie, niveau : L1
  • Autres activités pédagogiques
  • 2010-2011 : Participation au jury de L3, évaluation de mémoires de fin de licence

- En science politique :

  • 2016-2017 : CM d’Introduction à la sociologie politique, Université Charles de Gaulles, Lille 3, Niveau : L2
  • 2014-2015, 2015-2016, 2016-2017 : TD d’Introduction à la sociologie politique, Université Charles de Gaulles, Lille 3, Niveau : L2
  • 2011-2012 : TD de Problèmes politiques contemporains, Université Charles de Gaulles, Lille 3, Licence Sociologie, Histoire, Développement Social, niveau : L2

PUBLICATIONS

  • Mihaela Hainagiu, « Faire vivre ou laisser mourir ? La difficile naissance d’un projet national de Centenaire de la Grande Guerre en Roumanie », Observatoire du Centenaire de la Grande Guerre, Université Paris 1, 82 pages, 2017, à paraître
  • Mihaela Hainagiu, « Une mémoire investie à minima et au seul prisme de la finalité politique de la Guerre ? Eléments pour une sociologie des pratiques commémoratives de la Grande Guerre en Roumanie postcommuniste (1990 - 2013) », Observatoire du Centenaire de la Grande Guerre, Université Paris 1, 2017, à paraître
  • Mihaela Hainagiu (avec Lucian Daramus Dumitru), « Mémoire(s) magnifiée(s), mémoires bouleversées. Splendeurs et misères des entreprises mémorielles autour de la Grande Guerre en Roumanie (1916-1989) », Observatoire du Centenaire de la Grande Guerre, Université Paris 1,49 pages, 2017, à paraître
  • Hainagiu Mihaela (avec Cossart Paula), « Ethnographie d’une reconstitution d’un "bivouac du Poilu" le jour de la fête nationale. Retour sur des productions profanes de narrations à visée historique », Observatoire du Centenaire de la Grande Guerre, 2014, Observatoire du Centenaire, Université Paris 1, 2014, 27 p. (https://www.univ-paris1.fr/fileadmin/IGPS/Cossart-Hainaigu_Bivouac.pdf)
  • Hainagiu Mihaela, « 5 notices biographiques », in Sénat et l’Assemblée Nationale, 2009, Dictionnaire des parlementaires français depuis 1958, Paris.
  • Hainagiu Mihaela, « Une légende à des fins touristiques dans la Roumanie communiste. Le cas des circuits à thème « Dracula, Vérité et Légende" », Civilisations. Revue internationale d’anthropologie et de sciences humaines, vol. LVII , n°N. 1-2 : « Tourisme, mobilités et altérités cont, Bruxelles, 2008, 109 -125. (https://civilisations.revues.org/1154)

COMMUNICATIONS (sélection)

  • « Les catégorisations sociales dans le postsocialisme : quelle place de la « classe » dans les grilles d’analyse du monde social roumain ? », intervention au séminaire Faire de la sociologie en contexte autoritaire. De la prudence méthodologique à l’inventivité sociologique, organisé par Françoise Daucé et Isabelle Thireau, EHESS, Paris, avril 2017 (à venir)
  • « La transformation postsocialiste en train de se faire : fabrique, enjeux et réappropriations de nouveaux outils de gouvernement de l’économie postsocialiste. Le cas d’un actionnariat populaire dans la Roumanie des années 2000 », intervention dans la Journée d’Etudes Doctorale du GDR Connaissance de l’Europe Médiane, Institut d’Etudes Slaves Paris, 3 mars 2017 (à venir)
  • « Étudier les recompositions des groupes sociaux dans les mondes postsocialistes : poids de l’histoire des mises en catégories du social, difficultés statistiques, nouveaux modes d’appréhension politiques de la nouvelle donne socio-économique », introduction à la session Saisir par l’ethnographie les processus contemporains de recomposition des groupes sociaux dans l’ancien bloc soviétique, 3èmes Rencontres Annuelles d’Ethnographie de l’EHESS, EHESS, 24 novembre 2016
  • Hainagiu Mihaela (avec Maria Grecu), « L’aire postsoviétique/l’ère postcommuniste au prisme des sciences sociales. Retour sur la production contemporaine des savoirs sur les pays de l’Est », intervention dans la session « Séance de rattrapage ! » Synthèse de séminaires collectifs passés, Journées d’étude de Foljuif des équipes ETT (Enquête, Terrains, Théories) et PRO du Centre Maurice Halbwachs, ENS-EHESS-CNRS, 16 juin 2016
  • « Pour une sociologie empirique du capitalisme roumain », Communication au séminaire Etat, marché, parenté, organisé par Florence Weber et Romain Lecler, 24 mars 2015, ENS, Campus Jourdan Paris
  • Hainagiu Mihaela, « Le capitalisme pour tous : retour sur les conditions d’émergence, de cristallisation et de mise en œuvre d’une version roumaine du capitalisme (années 2000). Le cas d’un projet gouvernemental », Sorties de régimes socialistes-autoritaires, de 1945 à nos jours, Centre d’études franco-russe, Moscou, 25-31 août 2014.
  • Hainagiu Mihaela, « Subvertir le jeu démocratique : la fabrication d’un rapport de force face à l’État dans Roumanie postcommuniste. Le cas de la mobilisation collective contre un projet touristique », journées d’étude équipe Enquête, Terrains, Théories, Foljuif, 23 - 24 juin 2014.
  • Hainagiu Mihaela, « Contester l’Etat dans la Roumanie postcommuniste », Après le postcommunisme : dépasser la dichotomie européanisation vs. tournant autoritaire ?, Programme "RUSSIE&CEI en partenariat avec l’Ecole doctorale de Sciences Po, IEP Paris, 11 et 12 juin 2013.
  • Hainagiu Mihaela, « Un entrepreneur multipositionné : acquisition et circulation des ressources diversifiées d’un monde social à l’autre », Ancrages multiples et position de pouvoir : approches pluridisciplinaires et transhistoriques, ENS Lyon , 7-8 mars 2013.
  • Hainagiu Mihaela (avec Cirstocea Ioana), « Catégories socioprofessionnelles et passage à l’économie de marché : Roumanie », Quantifier l’Europe, Journées d’étude de l’ANR EURéQUA, MSH Nantes Ange-Guépin, 30-31 mai 2013.
  • Hainagiu Mihaela, 2012, « Voyage aux pays d’une utopie déchue. Table ronde (Président : Jérôme Heurtaux) », Rencontres avec Rose-Marie LAGRAVE. Des approches et des objets croisés : engagements scientifiques, institutionnels et militants, EHESS PARIS, 19 Décembre 2012.
  • Hainagiu Mihaela (avec Erwan Le Mener), 2012, « La traduction du questionnaire en sociologie », Traduction et innovation, Congrès organisé par le Centre d’Études sur la Traduction de l’Université Paris Diderot et C, Université Paris Diderot , 13-15 décembre 2012.
  • Hainagiu Mihaela, « L’esprit du nouveau capitalisme roumain dans les pratiques et dans les mœurs. Le cas d’un projet gouvernemental », Séminaire des doctorants de Rose-Marie Lagrave, EHESS PARIS, 19 mai 2011.
  • Hainagiu Mihaela (avec Erwan Le Mener), « La traduction en train de se faire : entre bricolage savant et intelligence profane. Le cas d’une enquête par questionnaire sur les familles sans-logement », La traduction spécialisée : aspects pragmatiques et interculturels, Université Dunărea de Jos de Galaţi, Roumanie, 8 et 9 juin 2011.
  • Hainagiu Mihaela, « Le rôle socialisateur de l’événement politique : retour sur les effets biographiques du militantisme. Le cas d’une mobilisation collective en Roumanie », Congrès de l’Association Française de sociologie Violence et société, 3eme congrès, l’université Paris Diderot Paris, 14 - 17 avril 2009.
  • HAINAGIU Mihaela, « "Action collective et transition démocratique. Une analyse à partir du cas roumain" », communication aux journées d’études "Subvertir et définir : que nous apprend le militantisme sur les espaces politiques en « transition » ?", Institut des Sciences sociales du Politique, Nanterre, le 18 décembre 2008.
  • HAINAGIU Mihaela, « La mobilisation de l’identité nationale et locale contre sa commercialisation par l’État : analyse des controverses autour d’un projet touristique », communication au colloque « La controverse dans l’après communisme : (re-)construction du lien social et production politique du vivre-ensemble, CRC en Histoire comparée de la mémoire et CELAT, Université Laval, Québec, Canada, 8 et 9 février 2008.
  • HAINAGIU Mihaela, « Construire « une » opposition à Dracula Park : des prises de position individuelles à une action collective. Sociogenèse d’une mobilisation collective contre la réalisation d’un projet touristique en Roumanie », Communication au séminaire « Communismes et sortie du communisme », EHESS, Paris, 25 janvier 2007.
  • HAINAGIU Mihaela, « Culture et tourisme : le double investissement d’un entrepreneur roumain », Communication au colloque international "Anthropologie des cultures globalisées. Terrains complexes et enjeux disciplinaires". Colloque organisé par la revue "Anthropologie et Sociétés", Québec, Canada, 8-11 novembre 2007.
  • HAINAGIU Mihaela, « Modes de consécration d’un "héros national" à l’époque communiste en Roumanie:discours savants, spectacle de commémoration et circuits touristiques à thème », Communication au colloque international « Commémorer », MSH Alpes, Grenoble, 2-5 mai 2007.
  • Hainagiu Mihaela, « Quand le tourisme est mis au profit de la transmission de la mémoire « collective ». Expressions et enjeux de la mémoire chez une communauté de Transylvanie », Communication au colloque international « Commémorer », Université de Nice Sophia Antipolis, Nice, 2-5 mai 2007.
  • Hainagiu Mihaela (avec Gabrielle Schütz), « L’accueil marchand, entre prestation de service et activité familiale : gîtes et chambres d’hôtes », Séminaire Economie domestique, dirigé par Florence WEBER, ENS, 28 mai 2004.

MÉMOIRES

  • « La mobilisation de l’identité nationale et locale contre sa commercialisation par l’Etat : une analyse des controverses autour d’un projet touristique », mémoire principal de DEA de sciences sociales, sous la direction de Anne-Marie Thiesse, ENS-EHESS, septembre 2004
  • (avec Gabrielle Schütz) « Modalités d’imbrication de la logique marchande et de la logique domestique. Analyse des structure d’accueil en gîtes et chambres d’hôtes dans le Perche », mémoire secondaire de DEA de sciences sociales, sous la direction de Florence Weber, ENS / EHESS, Paris, septembre 2004
  • « Marketing identitaire dans le tourisme roumain à l’époque communiste », mémoire de DEA en anthropologie sociale, sous la direction de Vintila Mihailescu, Faculté des Sciences Politiques, École Nationale des Sciences Politiques et Administratives, Bucarest, juin 2002

Voir en ligne : https://ehess.academia.edu/MihaelaH...