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Bidet Alexandra

Chargée de recherche, CNRS
Membre de l’équipe ETT du CMH.

Discipline : Sociologie

Adresse professionnelle :
Centre Maurice Halbwachs,
ENS - Campus Paris-Jourdan
Bâtiment B, 2e étage, bureau 30
48 boulevard Jourdan,
75014 Paris
01 43 13 62 09

Alexandra Bidet is a sociologist researcher. Over the past decade, she worked to bridge sociology of work, economic sociology and a pragmatist approach. Her research interests are in everyday inquiries about what is desired, cared about or held precious, as they are conducted by workers, managers, engineers, or mere passer-by.

AXES DE RECHERCHE

  • Sociologie du travail : trajectoires, activités, normes et valeurs
  • Sociologie des techniques : numérisation, automatisation
  • Sociologie de l’activité économique : représentations indigènes et savantes de l’économie et de la valeur, pratiques de mesure
  • Sociologie des engagements : bénévolat, espaces publics urbains
  • Pragmatisme et sciences sociales
  • Principaux terrains d’enquête : télécommunications (techniciens, ingénieurs, économistes) ; urgence sociale (bénévoles, particuliers) ; formes de vie en ville et citoyenneté (passants, enfants, journalistes, artistes, administrations municipales et territoriales) ; Tanger dans la mondialisation.

Enseignements 2015-2016

  • Initiation à l’enquête ethnographique. Ville et apprentissage de la citoyenneté, avec M. Boutet, C. Gayet-Viaud, E. Le Méner. Le vendredi, 11-13h (105 bd Raspail, salle à préciser), les 6, 13 et 27 novembre, 11 et 18 décembre, 8 et 22 janvier, 12 février, 11 et 25 mars, 8 et 15 avril 2016. Séminaire organisé autour d’une enquête collective financée par le Labex Tepsis, ouvert sur inscription aux étudiants du Master EHESS Mention Sociologie et à tout doctorant intéressé.
  • Sociologie du travail et production, avec G. Rot et F. Vatin. Jeudi de 14 h 30 à 17 h 30 (ENS campus Jourdan, salle à confirmer), du 17 septembre 2015 au 19 novembre 2015. Séminaire ouvert aux étudiants du CNAM, de l’EHESS, de Paris 10 et à toute personne intéressée.

Animation scientifique

  • Co-responsable avec C. Gayet-Viaud dans le cadre du Labex Tepsis du Projet L’expérience citoyenne au prisme de la coexistence urbaine (depuis 2016).
  • Responsable dans le cadre du labex Tepsis du Projet Nuit Debout : exploitation principale d’une enquête menée depuis le début du mouvement (depuis 2016)
  • Responsable de l’axe Travail du Projet L’entreprise : propriété, création collective, monde commun, Collège des Bernardins, (2012-2014).
  • Coordinatrice du Projet ANR Communication et multiactivité au travail (2008-2012)
  • Coordinatrice du Projet Emergences Mesurer la qualité de vie (2011-2014)
  • Responsable avec F. Jany-Catrice du GDR CNRS Economie & Sociologie (2009-2013)
  • Responsable avec Th. Pillon du RT23 Travail, activité, techniques de l’Association française de sociologie (2003-2016)
  • Membre du comité éditorial de la collection Raisons Pratiques, EHESS
  • Membre du bureau de Pragma. Association d’études pragmatistes
  • Membre du comité scientifique des revues Valuation Studies ; Images du travail, travail des images.

Responsabilités pédagogiques

  • Membre de la Commission de la scolarité de l’EHESS
  • Membre du conseil pédagogique du Master PDI ENS-EHESS

PUBLICATIONS

2017

Livre
Chapitre de livre
Article de revue

2016

Livre
Chapitre de livre
Article de revue

2015

Article de revue

2014

Chapitre de livre

2013

Chapitre de livre
Article de revue
  • Bidet Alexandra et Boutet Manuel (2013) « Pluralité des engagements et travail sur soi. Le cas de salariés ayant une pratique ludique ou bénévole », Réseaux, 6 (182), p. 119-152.
    Résumé : > Comment les individus se transforment-ils _place_holder;? Cet article montre que cultiver une pluralite d'engagements peut etre un ressort d'individuation, en ouvrant l'espace d'une pratique de soi. Il ne s'agit pas seulement de la presence tranquille, decrite par l'anthropologie d'A. _place_holder;Piette, ni des compromis entre grandeurs, explores par la sociologie des regimes d'engagement de L. _place_holder;Thevenot. L'individuation est un travail pour decouvrir et articuler des interets emergents. Nous l'etudions ici a travers deux enquetes concernant des salaries ayant developpe, a cote de leur travail, un fort engagement dans une activite benevole ou ludique. Ce travail sur soi se definit par deux traits _place_holder;: un relatif detachement a l'egard de la situation salariale, mais sans rupture, et une exploration curieuse, qui amene a decouvrir ce a quoi l'on tient et a tenter de coordonner ces interets emergents. Ce travail sur soi est une ressource de reflexivite a l'echelle du quotidien, dans les instants consacres a l'exploration de multiples attachements personnels, mais il est aussi une source de reinvention de soi a l'echelle biographique, avec la construction de lignes d'interet actives par lesquelles peut se redefinir le sens prete a son existence. Suivre la genese de ces attachements amene a reposer la question de l'individuation des collectifs a partir de l'individuation des personnes.  _place_holder; English > Plurality of commitments and work on oneselfHow do individuals produce themselves? This article looks at how a plurality of commitments can be a driver of individuation by opening the space for a practice of the self. It is not only the tranquil presence described by A. _place_holder;Piette's anthropology, nor the compromises between orders of worth examined by L. _place_holder;Thevenot's sociology of regimes of engagement. Individuation is an effort to discover and articulate emerging interests. We analyse this work on oneself by drawing on two field studies on employees who, in addition to their paid job, develop a strong voluntary or recreational activity. When cultivated, this plurality of commitments allows for work on oneself, which has two main features: relative detachmentfrom the situation as an employee, without rupture, and an exploration driven by curiosity, leading one to discover what one cares for and to articulate one's emerging interests. This work on oneself is not only a resource of reflexivity in everyday life, in the moments spent exploring multiple personal attachments, but also a source of self-reinvention on a biographic scale, through the construction of lines of active interest which may redefine the meaning one gives to one's existence. Analysing these emerging attachments raises the question of the individuation of collectives based on the individuation of persons.  _place_holder;  _place_holder; ER - End of Reference

  • Bidet Alexandra, Boutet Manuel et Chave Frédérique (2013) « Au-delà de l'intelligibilité mutuelle : l'activité collective comme transaction. Un apport du pragmatisme illustré par trois cas », Activités.org, 10 (1), p. 172-191.
    Résumé : Resume _place_holder;: La notion d'interaction, au coeur de bien des approches issues de la tradition pragmatiste, a nourri des recherches focalisees sur la production d'intelligibilite mutuelle entre les participants, notamment dans le champ du travail. Cet article montre qu'il convient toutefois d'introduire une notion plus large, celle de transaction, pour caracteriser l'apport de cette tradition. On peut alors saisir son actualite pour l'etude du travail dans nos societes de plus en plus technicisees et cosmopolites, en particulier la ou l'activite est menee par des participants aux perspectives radicalement heterogenes. Trois etudes de cas, respectivement dans un centre de controle du trafic telephonique, dans des services pediatriques de soins d'urgence, et sur la pratique de jeux en ligne au travail, viennent illustrer notre argument. Ces activites collectives ne reposent pas sur la recherche d'une intelligibilite mutuelle, mais sur des formes de vie developpees au travail, des rencontres ponctuelles entre des engagements qui s'ignorent et l'entrelacement par chacun des activites. Dans ces contextes, la notion de transaction permet de porter une attention particuliere au role des dispositifs numeriques, des tiers et des rythmes personnels.  _place_holder; Abstract : Interactions are at the core of major sociological approaches to work. Some lines of research have accounted for cooperative interactions that include incommensurate perspectives. But in this paper, we argue that the notion of interaction needs to be extended to the notion of transaction, deeply rooted in the American pragmatist tradition. The shift from interaction to transaction allows for the study of a wide range of situations lacking mutual intelligibility. The main feature is the coexistence of cooperation and entirely asymmetric perspectives, not just for a transitory moment in the process of exchanging perspectives, but as a stabilized configuration. _place_holder;Such contexts require coming to terms with long unnoticed but increasingly topical components of work environments. To understand these singular forms of coordination with minimal interactions, we need to take account of the role of digital artifacts, third party participants, and personal rhythms. This paper draws on three studies conducted in different organizational settings: a _place_holder;telephone traffic control center, _place_holder;a pediatric emergency room, and on- line gaming in the workplace. When collective activity doesn't mean mutual intelligibility, the analysis turns to the various forms of life developed in the process of work, the intermittent encounters between commitments that are unaware of one another, and the workers confronted to their multiple spaces of activity. ER - End of Reference

  • Bidet Alexandra, Gayet-Viaud Carole et Le Méner Erwan (2013) « L'ethnographie en trois dimensions. Entretien avec Jack Katz. Traduit de l’américain par Frédérique Chave », La vie des idées.

  • Bidet Alexandra, Gayet-Viaud Carole et Le Méner Erwan (2013) « The Three Dimensions of Ethnography. An Interview with Jack Katz », Books&ideas.net.
  • Bidet Alexandra et Vatin François (2013) « Le débat sur la souffrance laisse dans l'ombre le travail », Les Cahiers de l'éducation permanente, 42, p. 162-166.
    Résumé : **Entretien avec Alexandra Bidet (Chargee de recherche en sociologie au CNRS) et François Vatin (Professeur de sociologie a l'Universite Paris Ouest-Nanterre-La Defense)** **Comment expliquez-vous que l'on parle tant aujourd'hui des nouvelles souffrances au travail _place_holder;? On entend les mots _place_holder;: harcelement, stress, burn-out, devalorisation, demotivation, non-reconnaissance, epuisement mental et physique, concurrence, competition, faire du chiffre, rendement, production, etc.  _place_holder;Le monde du travail _place_holder; serait-il devenu impitoyable ? ** Nous ne le croyons pas. Les societes europeennes, la française en particulier, sont actuellement sujettes a des angoisses societales, liees a la perte de la position relative de nos pays dans la concurrence mondiale, a la peur du chomage et de l'appauvrissement qui l'accompagne, a des inquietudes, fondees, sur les retraites qui pourront etre servies, sur le destin social de ses enfants, etc. Il est certain que ces bouleversements de l'equilibre geoeconomique du monde a des effets consequents sur la vie des entreprises et meme de la fonction publique. Mais l'inquietude est beaucoup plus generale et le « _place_holder;travail _place_holder;», au sens strict, apparait plutot comme un « _place_holder;bouc emissaire _place_holder;» face a cette perte de confiance dans l'avenir. En fait, avec la thematique des « _place_holder;risques psycho- sociaux _place_holder;», on a transfere dans un domaine « _place_holder;moral _place_holder;» (psycho-social), un modele epistemologique forge par les epidemiologistes pour penser les effets deleteres des conditions materielles de travail. Prenons l'exemple des cancers professionnels. Ils ne sont pas differents par nature de cancers contractes pour d'autres causes. On peut avoir ete en contact prolonge avec une substance cancerigene dans l'espace domestique. Seulement, s'il est prouve que cette substance etait presente sur le lieu de travail et pas dans les autres espaces que frequentait la personne et, de plus, si des maladies similaires sont observees de façon statistiquement significatives chez les personnes qui ont partage cet espace de travail, alors, il est legitime d'imputer le cancer aux conditions de travail. C'est ainsi que les « _place_holder;maladies professionnelles _place_holder;» ont ete identifiees, non, souvent, sans polemiques et conflits, comme le montre notamment l'affaire de l'amiante, en raison des enjeux financiers afferents. Ce que l'on vient de dire pour des substances toxiques peut aussi s'appliquer a des postures imposees qui deforment le corps, a des horaires qui desorganisent le rythme circadien, etc. En revanche, il ne parait pas fonde de transposer un tel modele a ce que l'on appelle aujourd'hui les « _place_holder;risques psycho-sociaux _place_holder;», dans l'idee que l'on serait passe d'une souffrance _physique_ au travail a une souffrance _morale_ au travail. D'abord, croit-on que nos predecesseurs souffraient moins psychiquement que nous, dans l'espace du travail, parce que celui-ci etait physiquement plus penible _place_holder;? Pense-t-on que les relations sociales au travail etaient plus « _place_holder;douces _place_holder;» hier qu'aujourd'hui. De nombreux temoignages l'infirment. Ensuite, comment pourrait-on isoler, dans le vecu psychique d'une personne, les tensions relationnelles ressenties dans l'espace professionnel (avec sa hierarchie, ses pairs, ses subordonnes), des tensions relationnelles ressenties dans les autres spheres de la vie sociale (familiale, de voisinage, d'amitie, etc.). En tentant de construire des imputations directes (conditions morale du travail a souffrance au travail), on fait un contresens sur la notion meme de travail, en faisant comme si on pouvait evincer cette modalite de l'existence du champ de la vie ordinaire, de ses plaisirs et de ses deplaisirs. Pour comprendre la façon dont le « _place_holder;travail _place_holder;» est vecu, au sens de l'acception ordinaire, polysemique de cette notion, il faut distinguer au moins trois dimensions _place_holder;: - _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; D'abord, ce qui definit en propre le travail _place_holder;: sa dimension productive. Celle-ci est plutot moralement stabilisatrice car elle nous amene a nous sentir utiles, et a nous associer a d'autres pour mener a bien une activite. C'est ce que l'on entend generalement par l'idee d'un « _place_holder;accomplissement de soi _place_holder;» dans le travail. - _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; Ensuite, il y a le niveau de l'institution salariale, qui est aujourd'hui le cadre dominant d'exercice du travail. On pense souvent que cette institution est pas nature oppressante, car elle repose sur un principe de subordination. C'est vrai, mais les chosires so plus ement queo nous associer a d'autres pour mener a bien une activite. C's « _p
  • , commCsouff tra(tails_6VF sur la notion mcontex'autres polh sade e_ auoldermmenur l te, notaso ur la notion mcont. Burpore polh sade e_ auoldee suel te, notu travveniusinage,e a nous'inft commau travaet espace mte d soin maicsans lace_ho de plme du travqueo eliba p. 30es res cote deoin maicsans lace_hotravqueoideltitdacas deu travail. Ce socgrsujetlogie _activiiori_ queo nomlogition de t" val. En faich contesinage, la nminan l'inqis professionnelles ction, a dtravail. - _placeeo ur la notion mcontace_houtotegdtravail. - _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; Ensuite, il y a le niveau de _p,der;  En commariale,ralemelvaillaisirs s consacrnee les « _plUsposerconcorpsrtatiele, de voisinage, oin sique_sement de soi _plaerait-il devenu impitoyaboldecs so-a-dotion, ibiliteluserc parce que celuieail suipa d'uvenitractegins/laourd'hui le ca (dft commaue, notin sique_ans lesur soiues dene activoppressante signiCitatidaliteconditction Cenelle insyfonctitances ts das a erte de l',ments dele du trail. Ceion rela participautot moral,dene activopeltitdacas stingt stabemenvail etaien -gemenlibrnhmenlieailenli_plhmenli-nspottings: atel morc;» dans cutres de trav d'ursiues dene activfamiliale, de voisinage, emenvaoyaniilials pest ptures vail et eut au - _plac, es etu person - _plac,subordonn_holdtiviu pers de vosurjeux ence_hont de crmmenur lseon d'interpas dansanquil est legitime d'litecoopre condi ace_holder;?ar ellransactrpsriv> n que les relationNs so-cn siqnt par l' voud _phyt par sa hierarchie, ses pale e not_place_ionnees ts senties tendedr; Abstrres de tsrav d'nssi s'atl'exempa notio voisinage, emDle, ments destenniili, que celui-ci etait ,raleions controle ;? Pentotegd predecess e ss affereu> , commCsar elle nous amene a ails_6VF particip utot moraln que les relati; e l'instie ss afferenvailgllransacs ag On nne eivail. c. En reOn peuthui le ce insdraw pae « _place_ho'ignor mean ne e'ait emolog soi'ignor En t n que les relati!inft com,der;maicsan s'le tant ;? Penr pense, St par l'ie d'ua n ;? Penr ver lci etait ,ns l'ombdevr est bea e'aitultiiait,ttu trsrdts drodth eramene tr soiuoon-retudre dovr  _p siqnt inicerela participas consacrnee leces coe insmental eholder;mctio ctibstn viela n En tSt pale - com.esLala bien une gt st commn Fseraleitecojament plusanging ellesue ent hu trav ense s l'jeu hmenecontat que cette ins_holdait plder;mance d trsen tra'sus ss 'ignorent eties ayauationtaconfigue dotivitetmentr de c emiseOn peuttrice ays danftrer notre ar  _plaeties ayauatlntaconfiravailail t pelogides de_hoby draet la pe« h est pl reposele s l'jeul,r cette mollransac'ursiurepo travail,ines pdlac, er notre arurepo travail,td'nsxd rlac, cetteucplace_holder;» (psplusibre o l y a le niveau oldermepo travail,ton h ehes tyr rencontrrlder;doucdejas ianuutres nee llnndr;douceon. edroddes reg'individuatntrole -n des perss pdr;» dansanle s l'jeuld  _platiple peol felicste des _p,der;rdts droduc y, com dnsuite, eptures ie »ncersujetleurs sun pruh nr ver lcinsactnui-ci etait ,romprendrelder;? Ceaunt of rmepo trs imy otbrde lignqui ampon stylel'ine l'ona-reconna la viefets craet l'hegdtivie, nui amfets craau CNtiele,tt 0 een raile des di-ci etait ,eg' ,romprens lasur devitalle, a la pltivateail, aementffets cons. Eexempail,tolded'une cett v> l »gar'atl'an'egard ne lliberui-ci etait phdt di des maed confan'eg lder; su CNtin vi,travaithe nl'ete inteltro lssptrong>r;douclnse s l'jeu ol ement. uts forandeu dans lero lfg>r;doucançaisct : Interactions are ont aitule avectiodevenu impitoyab: LesA.e en s, _L'e benevole ou luer; _place Qus so-cn t tra plus bre o l y a le niveau ?, _iv> 711-7011ct F.logie , professionnelles Lon des colleu 'maicsanme si on po'l y a le niveau olde_l'on pa ali, _n°1341-7011ct F.logie , _Lutres espacesontacaemens_/div> Alb tSM/a> Alb tSM/a>